WMTR ce qui rend le temps réel (présentation éclatée)  -  Luc Larmor
 
Ce qui est logiquement écrit (sous Max/MSP/jitter) dans “WMTR ce qui rend le temps réel”, ce sont des processus à vocation sonore (mais pas seulement), multiples et plus ou moins élémentaires, articulés entre eux (avec des niveaux “d’efficacité” et des champs de prolifération plus ou moins étendus) et spécifiés en temps réel.
 
Une pièce sonore qui ne prend son sens qu’une fois exécutée, activée, déployée et spatialisée.
 
Des modules en équilibre plus ou moins instable, qui composent cette pièce, et qui sont par défaut dans l’incapacité formelle de se développer, d’exprimer leurs potentialités et occurrences, sans une mise en correspondance systématique, une mise en abîme ou en interaction.
[2] [3] [4] [luc larmor]
2008 - extrait vidéo
Cette pièce sonore sollicite tous ces mondes imbriqués ou disjoints, que l’on assimile le plus souvent à des “détails”, et qui se révèlent être des niches écologiques, des univers repliés sur eux-mêmes, des ponts ou des passages, failles et/ou miroirs.
“WMTR ce qui rend le temps réel”, est aussi un questionnement sur le temps réel. Un “métalangage” sur et avec les outils (numériques).
 
Sonde atemporelle lancée dans l’épaisseur des événements, dans l’immédiateté obstinée du sonore et des phénomènes vibratoires.
[5]