Ce qui est logiquement écrit (sous Max/MSP/jitter) dans “WMTR ce qui rend le temps réel”, ce sont des processus à vocation sonore (mais pas seulement), multiples et plus ou moins élémentaires, articulés entre eux (avec des niveaux “d’efficacité” et des champs de prolifération plus ou moins étendus) et spécifiés en temps réel.
Une pièce sonore qui ne prend son sens qu’une fois exécutée, activée, déployée et spatialisée.
Des modules en équilibre plus ou moins instable, qui composent cette pièce, et qui sont par défaut dans l’incapacité formelle de se développer, d’exprimer leurs potentialités et occurrences, sans une mise en correspondance systématique, une mise en abîme ou en interaction.